La chanson « Nigadoo » est le 2e extrait du disque « Repâver l’âme » de Joey Rob

DE BELLES CRITIQUES POUR JOEY ROBIN HACHÉ

Date: mercredi, 27 mai 2015, 11 h 33

La chanson « Nigadoo » est le 2e extrait du disque « Repâver l’âme » de Joey Rob

L’artiste acadien Joey Robin Haché lance la chanson Nigadoo, 2e extrait radio de son album « Repaver l’âme », sorti en magasin et sur les diverses plateformes numériques le 25 novembre 2014.

NigadJoey Robin Haché - Par Annie-France Noëloo, un petit village côtier sur la Baie des Chaleurs, au nord du Nouveau-Brunswick, et le village natal de l’artiste. La chanson Nigadoo est donc sa « chanson retour aux racines ». « On refait toujours un peu le plein d’énergie quand on retourne là où on a passé son enfance, dit-il. C’est un peu comme si on se redonnait un équilibre. Parfois on trouve ça un peu long, mais en même temps, on y est bien car on y retrouve beaucoup de bons souvenirs. Ça nous calme, c’est comme prendre une pause, respirer mieux. C’est sûrement la raison pour laquelle l’origine du mot Nigadoo est « lieu où se cacher », mentionne-t-il.

Voulant à son tour « mettre son petit village sur la mappe », Joey Robin Haché a concocté une chanson à la fois souriante et attachante qu’on veut chanter avec lui. Il nous parle d’un petit village où parfois, le temps est long : « là où la vie est une salle d’attente », chante-t-il. Nigadoo, c’est donc la course contre le tourbillon de la vie, le trop plein de choses et le manque de temps : « Nigadoo, aide-moi à trouver le mitan, Nigadoo, ton vent revient souvent… » Sur le disque, Joey Robin Haché est à la voix et à la guitare électrique, Guillaume Arsenault à la voix et au violon, Éric Dion à la guitare acoustique, Éric Proulx à la batterie et Jean-Guy Leblanc à la contrebasse.

ADISQRappelons que le 1er extrait du disque « Loin des vagues » a fait un très bon bout de chemin dans les palmarès au Canada, se hissant en 1ère position de certaines radios, sur le top 10 de l’ARC du Canada, et plus d’être la chanson en « Réaction forte » juste avant les Fêtes sur le palmarès de l’ADISQ, en mention spéciale sur la page une du bulletin de décembre !

L’album

Dans « Repaver l’âme », on retrouve un Joey Robin Haché beaucoup plus calme et mélancolique que ce dont il nous avait habitué. « J’ai pris une douche et je me suis peigné », lance-t-il en riant lorsqu’il décrit cet album qui détonne, si on le compare à ses trois productions précédentes, enregistrées maison, mais qui ont tout de même fait un bout de chemin. Avec son ancien groupe « Joey Robin Haché et les Tavernaks », on avait affaire à un artiste qui, selon ses mots, « vargeait dans le tas » et qui chantait un folk sale, trash, rough… une période qui suivait celle où il a joué pendant quelques années dans des groupes punk… Mais pourquoi a-t-il « calmé ses loups », comme le dit le titre d’une de ses chansons ? « J’ai passé mon adolescence et mes années universitaires, j’ai tout rejeté le mauvais et, surtout, j’ai fait le point sur bien des choses. Aujourd’hui, je ne peux pas recommencer et tout repaver à neuf, mais je peux au moins essayer de « patcher les trous » en vue d’améliorer ma vision de la vie, de là le titre de l’album « Repaver l’âme », explique-t-il.

L’équipe

Ce premier disque complet de Joey Robin Haché a été produit par Le Grenier musique, de Moncton. Il a été enregistré au Studio Tracadièche, à Carleton-sur-Mer, en Gaspésie, en septembre et octobre 2014, avec le réalisateur Guillaume Arsenault. En plus d’assumer la réalisation de l’album, Guillaume Arsenault en a assuré la direction artistique et les arrangements, en collaboration avec Joey Robin Haché et Richard Dunn. La prise de son, le mixage et le matriçage sont de Richard Dunn et la conception graphique de la pochette est de Rémi Belliveau et d’Albénie Delacôte. Les musiciens qui ont participé à l’album sont Joey Robin Haché (voix, guitare électrique, guitare acoustique, dobro, melodica, farfisa, percussions), Guillaume Arsenault (voix, percussions, harmonica, guitare baritone, guitare électrique, violon), Éric Dion (guitare électrique, lap steel, banjo), Éric Proulx (batterie, percussions), Jean-Guy Leblanc (contrebasse), Richard Dunn (piano, basse électrique) et Denis Michel Haché (synthétiseur).

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